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Les posters

Vous trouverez, dans cette rubrique, quelques documents de vulgarisation de l’astronomie sous forme de posters. Certains ont été réalisés lors de l’année mondiale de l’astronomie (AMA09) en 2009 par le laboratoire LERMA de l'université de Cergy-Pontoise.
Vous pouvez soit les visualiser à l’écran (format PDF), soit les télécharger en haute résolution pour les imprimer en taille A0 ou A1, par exemple.

Les galaxies ARP

Halton ARP est un astronome américain né le 21 mars 1927 à New York. En 1966, il réalisa un atlas recensant 338 galaxies particulières, publié par le California Institute of Technology. Le but principal de ce catalogue était de réunir des photographies montrant des structures particulières parmi les galaxies proches de la nôtre. En effet, Arp estimait que la raison pour laquelle les galaxies sont de formes spirale ou elliptique n’était pas bien connue. Il voulait comprendre les phénomènes physiques pouvant conduire à la déformation de certaines galaxies, aboutissant parfois à des structures étranges comme des antennes ou un compagnon dans les spires. En recensant ces galaxies surprenantes dans un atlas, il permit aux astronomes d’étudier plus en détails ces phénomènes.


Les galaxies ARP


Le ciel en couleurs vu par les astronomes amateurs

Toujours dans le cadre de l’AMA09, nous avons réalisé une série de posters au format A0 ou A1 décrivant les principaux objets célestes: nébuleuses, galaxies, amas d’étoiles, planètes etc. Ces posters sont illustrés par de nombreuses images en couleur prises par des astronomes amateurs, réputés pour la qualité de leurs clichés. Les images sont issues de caméras CCD haut de gamme ou d’appareils photo numériques et montrent les performances du matériel accessible maintenant aux amateurs. Les documents optimisés pour un affichage à l'écran ont une taille de l'ordre de 2 Mo. Ceux pour une impression A0/A1 font environ 10 Mo. Pour apprécier toute la beauté des images à l’écran, nous vous conseillons d’utiliser les possibilités de zoom d’Acrobat Reader. Vous verrez ainsi les fines structures des nébuleuses photographiées en haute résolution!

0 - Présentation

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1- Les nébuleuses (1/3)

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2- Les nébuleuses (2/3)

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3- Les nébuleuses (3/3)

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4- Les galaxies (1/3)

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5- Les galaxies (2/3)

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6- Les galaxies (3/3)

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7- Les amas d’étoiles (1/2)

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8- Les amas d’étoiles (2/2)

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9- La photo numérique (1/2)

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10- La photo numérique (2/2)

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11- La Lune et les planètes

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Zones de formation d’étoiles, régions HII et sources infrarouges IRAS

Codella et ses collaborateurs ont constitué, en 1994, un catalogue contenant 252 sources infrarouges détectées par le satellite IRAS (Infrared Astronomical Satellite) et associées à des régions HII (hydrogène ionisé), c’est à dire à des zones du ciel susceptibles d’abriter des étoiles en formation. En utilisant l’observatoire virtuel SkyView de la NASA et des scripts automatiques d’extraction et de traitements d’images, nous avons réalisé une imagerie trichrome des régions de ce catalogue afin de repérer facilement les nuages apparaissant en bande infrarouge Ks. Ceux-ci peuvent indiquer éventuellement la présence d’hydrogène moléculaire H2.
Nous avons ainsi sélectionné 29 sources IRAS montrant des objets en bande Ks. Ils sont déjà connus comme régions de formation d’étoiles, l’imagerie trichrome mettant plus facilement en évidence la structure de ces zones. Les images utilisées sont extraites des catalogues d’images 2MASS (Two Micron All Sky Survey) pour les bandes infrarouge J et Ks. Les images dans la bande visible rouge sont issues du DSS2 (Digitized Sky Survey). Le compositage trichrome est réalisé de la manière suivante : Rouge = bande Ks (2.17 µm), Vert = bande J (1.25 µm), Bleu = bande visible rouge (0.7 µm).



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Catalogue BHR des nuages moléculaires sombres de l’hémisphère sud

Bourke, Hyland et Robinson ont créé, en 1995, un catalogue (BHR) contenant 169 petits nuages moléculaires isolés de l’hémisphère sud. L’intérêt de ces nuages est de permettre l’étude de régions de formation d’étoiles isolées de faible masse. Dans le visible, ils se distinguent par un nuage sombre qui absorbe la lumière et qui contraste avec les étoiles du champ environnant. L’absence d’étoiles au premier plan suggère qu’ils ne sont pas très éloignés (<500 parsec), ce qui permet de les résoudre avec les grand télescopes. Du fait de leur isolement, leur étude est dans l’ensemble plus facile que celle des grands nuages moléculaires car les phénomènes en jeu sont moins complexes.
Nous présentons ici des images en trichromie des plus beaux objets de ce catalogue réalisées à l’aide de 3 clichés : un dans l’infrarouge, extrait du 2MASS (Two Micron All Sky Survey) à 2.2 µm de longueur d’onde et les deux autres dans le domaine visible, extraits du DSS (Digitized Sky Survey). Les images de base, en échelle de gris, ont été recadrées et assemblées pour former une image en couleurs: il s’agit des couleurs que l’oeil pourrait voir s’il était sensible à l’infrarouge.
Sur les clichés, le rouge correspond à 2.2 µm, le vert à 0.7 µm et le bleu à 0.4 µm. La longueur d’onde de 2.2 µm est particulièrement intéressante car elle visualise les zones d’émission de l’hydrogène moléculaire (H2). Ce sont précisément les endroits où se forment les étoiles. Par exemple, les images de BHR 23, BHR 36 et BHR 71 montrent de vastes zones rouges à l’intérieur desquelles une ou plusieurs étoiles sont en train de se former et sont encore entourées de leur cocon de matière qui les rend invisibles. A cette longueur d’onde, la lumière de certaines étoiles d’arrière plan arrive à passer à travers le nuage sombre car elle est moins absorbée. Elles apparaissent en rouge vif sur les images.



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Stage des étudiants à l’observatoire de Haute-Provence

En juillet 2004, des étudiants de l'université de Cergy-Pontoise sont allés observer quelques objets célestes avec les télescopes de 80 cm et 120 cm de l’Observatoire de Haute-Provence. Les images ont été prises avec plusieurs filtres, ce qui a permis de les mettre en couleurs.



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